J'ai commencé mon stage, hier, qui se passe bien. J'ai un bureau, un ordinateur, un tiroir, un pot à crayons et une chaise à roulettes qui tourne, mon rêve. Et comme il est scientifiquement prouvé depuis bien longtemps - depuis l'invention de la chaise qui tourne concrètement - que tourner sur sa chaise aide à écrire des communiqués de presse, je ne m'en prive pas. Oui parce que c'est ce que je fais pour le moment (à part tourner sur ma chaise) : écrire des communiqués de presse sur la nouvelle saison de danse du théâtre, sur le festival pour créateurs émergents, sur un atelier de danse contemporaine. A envoyer à toutes les publications culturelles de Madrid. Et aujourd'hui, grand moment, j'ai répondu au téléphone. Déjà que je suis téléphonophobe en français, je vous raconte pas en espagnol. Bon ça va, la personne à l'autre bout de la ligne a eu l'air de comprendre ce que je lui disais. Et a même compris mon prénom. D'ailleurs, je pense que les gens par ici on un don pour prononcer mon prénom, pas un encore qui ne l'ait écorché méchamment. Demain je passe à la partie accueil/contact avec le public. Et la bonne nouvelle du jour : j'ai une semaine de vacances pour la Semaine Sainte, youhou!
A part ça, pas grand chose de neuf. Maintenant il fait froid, il pleut, pas très exotique.
En images :
Plaza de Cibeles
Le marché aux livres près du Retiro
Sur notre frigo
Dans notre séjour
Le but de cette photo n'est bien évidemment pas de vous montrer que j'ai acheté du dentifrice vert fluo, ni de vous faire remarquer qu'il fait dentifrice et élixir (de jeunesse espérons-le), mais bien d'attirer votre attention sur la politique linguistique adoptée par Eroski, enseigne basque. Je suis très fière de savoir dire dentifrice en basque, en galicien et en catalan maintenant. Comme quoi, on peut apprendre même en se brossant les dents.