Définition : "Tendance pathologique à différer, à remettre l'action au lendemain." Le Petit Larousse
Exemples :
- mettre son réveil pour aller faire des recherches à la bibliothèque, l'éteindre lorsqu'il sonne et se rendormir profondément. Deux jours de suite.
- regarder le curseur clignoter en haut de la 5ème page de son mémoire (plus que 76!) et se dire que 5 pages en 4 jours, c'est pas mal, aujourd'hui on peut bien se reposer (alors que non, c'est mal, mon coach m'a dit au moins 2 pages par jour)
- rafraichir sa boite mail toutes les 5 secondes et constater qu'aucun mail n'est arrivé depuis.
- faire le tour de Facebook. Constater qu'aucun ami n'a publié quoi que ce soit. Refaire le tour de Facebook. Constater qu'aucun ami n'a publié quoi que ce soit, encore. Re re faire le tour de Facebook. Constater... etc.
- regarder Le petit journal sur le site de Canal+ tout en se disant que c'est pas parce qu'on le regarde tous les jours qu'on va le mettre dans la bibliographie de son mémoire.
- se souvenir, qu'hier, on a trouvé un super document hyper intéressant sur le théâtre alternatif en Espagne (et que celui là, oui, on pourra le mettre dans la bibliographie de son mémoire) et avoir la flemme de le lire
- avoir beau se dire "si je bosse bien maintenant, ça me fera plus de temps de libre quand je rentrerai en août", mais ne rien faire quand même.
- se préparer mentalement un repas super équilibré, pour se donner bonne conscience (manger étant considéré comme une perte de temps de seconde zone chez le sujet rédigeant un mémoire, juste devant prendre une douche et s'habiller histoire de pas trainer toute la journée en pyjama) et se préparer réellement des pâtes au jambon, pour la 4ème fois de la semaine
-écrire un article de blog pour dire qu'on procrastine