Adieu vive clarté

J'ai bêtement cru que quelqu'un qui avait côtoyé la mort pendant plusieurs mois dans un camp de concentration était immortel. Ben non, personne n'est immortel, même pas Jorge Semprún. C'était sans doute un de mes auteurs préférés et sûrement l'un de ceux qui m'ont poussée à m'intéresser à l'Espagne, alors ça me fait quand même un petit choc.
Le dossier de El País et un article de Télérama