Impressions madrilènes

Sous la pression populaire et au vu du succès phénoménal du précédent, j'entame ce nouveau blog. Pour partager des photos, des impressions, des bouts de vie. Et surtout parce que, comme ça, personne ne pourra se plaindre que je ne donne pas de nouvelles ! Au passage, vous remarquerez que dernièrement je vis de 150 jours en 150 jours : la flemme de trouver un nouveau titre, et, à une queue de vache espagnole près, c'est le temps que je vais passer ici. Après j'essaierai de déménager moins souvent, mais je ne promets rien.

Je suis donc arrivée à Madrid samedi soir. Partie sous la pluie, arrivée sous la pluie, pas très dépaysant. J'ai trouvé un appartement en colocation le lendemain, dans le centre, dans un quartier plutôt chic (ben ouais, on se refait pas, ça fait trois ans que j'habite place Viarme je vous signale).




Ce matin je suis allée faire un tour dans le quartier
 

 Mon immeuble

 Une plaque sur l'immeuble qui dit : "Dans cette maison a vécu de 1963 à sa mort en 2002 le journaliste et écrivain barcelonais Luis Carandell, fils adoptif de Madrid. Il a exercé son métier à la radio et à la télévision pendant plus d'un demi siècle."


 La Place Dalí, avec en arrière plan la Pavillon des Sports




Ma rue

"Phrases célèbres du football : Le foot c'est comme ça ; Il n'y a pas de petit ennemi ; Le foot c'est le foot ; C'est de la faute de l'arbitre ; Si la balle n'entre pas... ; On a joué comme jamais et on a perdu comme toujours ; Une autre bière !"

Parc du Retiro







Le Pavillon de cristal. A l'intérieur, une exposition d'art contemporain


 Des poubelles et des seaux en plastique...

 du papier aluminium...

 et un truc couleur petits pois carottes. Ca pourrait être une étoile filante... Désolée, je n'ai pas pris en photos les deux ventilateurs au plafond, je n'avais pas compris qu'ils faisaient partie de l'expo. Il y avait aussi, dans un autre pavillon, une exposition d'immenses photos de tout petits oiseaux plus ou moins exotiques (j'ai réussi à reconnaitre une mésange bleue, un rouge gorge, des chardonnerets, je suis déjà assez fière de moi !).



 La porte d'Alcalá

Comme vous pouvez le constater c'est le grand beau temps, et ça va durer :


Je vous autorise à vous plaindre (pour ceux qui sont à Nantes et alentours, celles qui sont dans l'hémisphère sud peuvent s'abstenir!).

La suite au prochain épisode...